Femme nue, femme noire Femme nue, femme noire, de Calixthe Beyala

Belle, attirante, indomptable, Irène n’a, de son propre aveu, que deux passions : voler et faire l’amour. C’est ainsi qu’elle s’empare un jour d’un sac à main et qu’elle y découvre… un bébé mort. Peu après, elle rencontre Ousmane, un nouvel amant qui l’entraîne dans une spirale de débauche et de provocation…

Mais dans une Afrique noire urbaine où la misère et l’immobilisme vont de pair avec la résignation, y a-t-il place pour la révolte qu’elle tente ainsi de faire entendre ? C’est une fable mélancolique que nous conte ici Calixthe Beyala, sous les apparences d’un roman érotique à la sensualité débridée et à l’humour corrosif.

Mon avis :

chaud, chaud..... porno, porno.....

explosion de débauche, de sexe et de vie... une héroïne qui ne sait s'exprimer que par le sexe. L'anecdote du vol du sac contenant le bébé mort ne sert qu'à introduire la fuite de l'héroïne de son village et à justifier la fin de l'histoire lorsqu'elle revient dans son village et se fait assassiner.

Entre temps, j'ai eu l'impression de voir un film porno : pas de sentiments, pas de psychologie (à mon goût).... je n'ai pas compris cette histoire, en fait... et ce genre de roman me dérange...je ne vois pas en quoi ce roman est une "fable mélancolique".

Quant à l'humour, oui, le style de Calixthe Beyala est toujours le même, débridé, sauvage et cynique.