Agrandir la jaquette de La mort à Venise / TristanThomas Mann (Prix Nobel 1929) : “la mort à Venise” : c’est l’histoire d’un vieil homme qui rencontre l’amour sous sa forme la plus pure (un enfant) à Venise (avec tout de même un fond sous entendu d’homosexaualité latente). Cet homme vit les derniers jours de sa vie à contempler cet enfant qu’il trouve magnifique et merveilleux. Une histoire qui aurait pu être scabreuse vu le sujet mais grâce au style de Thomas Mann, elle passe et devient un hommage à la beauté juvénile, à l’étrange grâce de certains enfants tout en soulevant la question : pourquoi cet homme meurt-il ? de maladie nous répond l’auteur mais n’a t’il pas voulu sous-entendre que parce que cet homme est amoureux d’un enfant, il ne peut vivre ? Le style de l’auteur est un peu lourd et plain de descriptions, longues et inutiles à l’histoire, à moins que par ces longues et ennuyeuses descriptions l’auteur ait voulu nous montrer combien la vie du narrateur est vide avant la « vision » du jeune Tadzio ? J’ai bien aimé l’histoire (courte car il s’agit d’une nouvelle : au plus 150 pages). Malgré tout, une question en moi : pourquoi faire d’ode à l’amour des enfants ? Je trouve cela plus malsain que beau… mais peut-être est-ce là mon opinion… j’aimerais savoir si quelqu’un d’autre parmi vous l’a lu et ce que vous en pensez ?